Emmanuelle, pourquoi j’adhère à Scopéli ? (3)

By 26 avril 2017Nos actualités

Scopéli est un projet collectif fédérateur qui rassemble des personnes différentes, toutes portées par des valeurs communes mais des motivations qui peuvent varier. Voici le troisième d’une série de portraits d’adhérents : qui sont-ils, ce qui les a menés à adhérer, leur quotidien au sein de l’asso et leurs espoirs pour le projet.

Aujourd’hui, c’est Emmanuelle Tranlé qui nous parle. Graphiste native de Brest, elle vit depuis 16 ans à Nantes et Scopéli représente l’évolution naturelle de sa façon de consommer et de s’impliquer.

Pourquoi as-tu adhéré à Scopéli ?

On a adhéré en juin 2016, moi et mes 2 enfants qui vivent encore à la maison. J’en avais entendu parlé via le réseau des Boites à Vélo. C’est une suite logique par rapport à l’AMAP où j’ai été pendant 10 ans, cela correspond bien à mon mode de vie, c’est à dire le désir de reprendre le contrôle de notre vie, du fonctionnement de la communauté.

J’aime le fonctionnement de Scopéli, il y a une AG tous les 2 mois, ce qui est bien. On y utilise le langage des mains. J’aime l’énergie qui en ressort, ça donne la patate ! Ce qui en ressort est positif. On a fait un atelier rapide et dynamique à l’AG concernant le vote pour les décisions et ce qui en est ressorti était génial : on a plus d’idées, on a tous pu s’exprimer et on arrive à se rejoindre. Ma fille de 18 ans est venue à la dernière AG et a aussi adoré le concept.

On est super excités que ça commence, que le supermarché ouvre, qu’on mette la main à la patte même si je suis un peu frustrée de ne pas avoir plus de temps à l’heure actuelle pour aider à l’organisation.

Quelle est ta vision de l’avenir de Scopéli ?

On  va créer une sorte de communauté où on aura tous un lien commun, ce sera un réseau qui fera émerger d’autres projets, leur permettre de se faire connaitre, comme une tête de réseau.

J’ai un projet personnel de camping écolo qui sera en lien avec Scopéli et son écosystème et je sais que j’aurai plus de chance de rencontrer des gens qui ont plus de points communs avec moi.

Et puis au final 3h par mois, en soi, ce n’est rien.

Propos recueillis par

Sylvie : De l’humain, y’a que ça de vrai ! Elle picore les histoires de vie comme des graines de chia. Ecrit pour Scopéli parce qu’elle veut que ce splendide projet collaboratif grandisse.

 

 

 

2 Comments

  • Danièle Marchaud dit :

    Des projets de ce type à plus ou moins grande échelle fleurissent en France depuis quelques années et fort heureusement on en entend parler de plus en plus parler grâce aux réseaux sociaux qui en l’occurrence sont fort utiles. J’espère que ces informations atteindront La Tour d’Ivoire de nos « dirigeants » et rabaissera un peu leur égoïste en leur montrant que les citoyens n’ont pas besoins d’eux pour s’organiser, créer de la richesse, manger sainement sans ses ruiner, vivre bien quoi.

  • José Tacanho dit :

    Formidable! Je suis content pour toi. Beau dynamisme!
    José Tacanho … ENSAAMA !

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