Tout commence par des rencontres et des envies partagées…

A l’origine du projet, quelques personnes de la région nantaise, issues du monde de l’Economie Sociale. Leurs expériences diverses de l’Education Populaire, des coopératives et de la communication les ont réunies, au hasard de leurs rencontres.

C’est leur envie d’agir ensemble pour permettre une alimentation saine du plus grand nombre, qui a été le déclencheur du projet « une autre façon de distribuer l’alimentation saine » dans la métropole de Nantes.

Nous avons voulu réaliser localement ce que d’autres projetaient dans d’autres villes en France, à partir de réalisations à l’étranger (Park Slope à New York) et de la mise en place du supermarché coopératif et collaboratif La Louve, dans le 18e arrondissement de Paris.

On peut dire « merci internet ! » car c’est bien là que les initiateurs du projet ont trouvé leurs sources. Chacun en parlant dans ses réseaux, nous avons compris que ce type de projet pouvait aussi se concrétiser localement ; rapidement, un groupe s’est constitué pour « définir » et piloter, au moins au départ, le projet nantais.

Nous avions bien compris que les projets « sources d’inspiration » devaient être analysés, mais que l’essentiel était de créer une communauté qui imaginerait elle-même cet outil (et ensuite en assurerait sa gestion). Après plusieurs semaines, nous avons décidé de créer une association dont le but serait de préfigurer le supermarché coopératif et collaboratif sur la région nantaise : La Cantine des colibris et des faizeux.

Son objet social est de porter le projet de « coopérative alimentaire participative », mais aussi d’aborder l’importance de l’alimentation sur la santé, avec ses aspects en matière d’information et de formation. Nous partagions certaines valeurs et il était important de les traduire en les rapportant au projet.

Nous avons donc écrit la Constitution de Scopéli : elle a été discutée et adoptée et nous avons souhaité qu’elle soit présentée, comprise et acceptée par ceux qui allaient nous rejoindre.

Dès le départ, nous avons indiqué que nous voulions agir, faire : « prendre en main notre alimentation », et que nous venions en complémentarité avec d’autres formules de distribution tels que les magasins de producteurs, les AMAP(s), Biocoop(s), Chrorophylle(s), etc. Nous avons choisi de faire « autrement » et nous rechercherons toujours les synergies avec ceux qui nous ont précédés pour une meilleure alimentation.

Objectif d’ouverture rentrée 2018

avec 2500 coopérateurs.

Nous rejoindre